Infos

2016 : du sable et des larmes (23/40)

18/12/2017

La 40e édition approche… retour en 40 épisodes sur les images les plus fortes de l'histoire du Dakar.

Une histoire aussi banale que cruelle, comme en raconte presque tous les jours le Dakar. Pour beaucoup de pilotes qui ne courent pas nécessairement après les honneurs du classement, c'est un combat contre soi qui se joue pour atteindre la ligne d'arrivée finale. La fatigue, la nervosité, l'excès de confiance, mais aussi la météo, la malchance ou un problème mécanique infime, peuvent briser tous les espoirs, parfois le rêve d'une vie. Le Britannique Chris Cork a déjà connu la douleur de l'abandon en 2015 sur une chute sévère, mais retente sa chance en 2016 et vend même sa maison pour financer sa participation. Sur la 10e étape, il tente de résister à la fournaise argentine pour progresser jusqu'à La Rioja. Mais l'enchaînement des dunes vire au cauchemar pour le motard exténué, qui arrive au bout de ses forces. Chris se rend à l'évidence et abdique à contrecœur. Pour lui, le Dakar reste un rêve.

Course camions : Kamaz sur sa lancée ?

13/12/2017

44 camions sont attendus au départ de Lima le 6 janvier prochain pour se disputer le titre de la 40e édition. Les Russes de Kamaz, dominateurs dans la catégorie, visent cette année un 15e titre. Trois équipages sont dépêchés du Tatarstan pour cette mission, menés par trois jeunes pilotes : Eduard Nikolaev, Airat Mardeev et Dmitry Sotnikov. La rébellion sera orchestrée par les camions Iveco, avec notamment l'Argentin Federico Villagra. Mais la percée des écuries concurrentes pourrait aussi trouver son aboutissement grâce aux Tchèques Ales Loprais et Martin Kolomy…

La catégorie camions a bel et bien pris l'accent russe en entrant dans le XXIe siècle. Après la première victoire de Vladimir Chagin en 2000 au pied des pyramides du Caire, la série victorieuse des Kamaz n'a été interrompue qu'à trois reprises, en 2007, 2012 et 2016. Même après le retrait des cabines du « Tsar », juste après avoir battu le record de Karel Loprais avec un 7e titre, la relève de génération s'est faite avec fluidité au sein de l'écurie russe. Son héritier direct et tenant du titre Eduard Nikolaev, s'est imposé pour la première fois à moins de 30 ans en 2013, tout comme son coéquipier Airat Mardeev en 2015. Cette année, les deux champions du Dakar seront accompagnés par une autre jeune pousse, Dmitry Sotnikov, qui a déjà donné quelques gages de rapidité en se classant deuxième l'année dernière. La preuve a été donnée depuis longtemps que les camions sortis des ateliers du Tatarstan sont les plus performants du plateau… et que la maternité de Naberezhnye Chelny, où ont vu le jour les trois pilotes russes engagés cette année, donne naissance à des virtuoses du volant ! Mais les candidats seront tout de même nombreux pour tenter de leur barre la route vers un 15e titre.

Les camions Iveco du Team De Rooy ont été les seuls à écorner la suprématie russe sur le continent sud-américain, et seront à nouveau les clients les plus sérieux à surveiller. Après une reconversion spectaculaire dans la catégorie camions, Federico Villagra (3e en 2016, 4e en 2017) vise maintenant légitimement la victoire, d'autant plus qu'il sera à la fois le porte-drapeau de l'équipe néerlandaise et de la délégation argentine, prête à le fêter sur le podium qui sera installé chez lui à Cordoba le 20 janvier prochain. Mais les observateurs attentifs de la catégorie ont aussi suivi l'évolution de la concurrence, qui s'est progressivement rapprochée des favoris de chez Kamaz et Iveco. Evoluant dans des structures différentes mais tous deux au volant de camions Tatra, les deux Tchèques Ales Loprais et Martin Kolomy font figure d'outsiders crédibles. Par ailleurs, la progression de Martin Van den Brink chez Renault (2 victoires d'étapes en 2017) ou du Bélarus Aleksandr Vasilevski chez Maz-SportAuto (6e en 2017) ne sont pas passées inaperçu. Ils batailleront certainement pour une place sur le podium… voire mieux.

Parmi les équipages amateurs, celui mené par Richard de Groot ne fera pas nécessairement trembler les Kamaz, mais s'en sortira beaucoup mieux à l'applaudimètre : son gros camion rouge est uniquement occupé par des pompiers, qui sont systématiquement accueillis en grande pompe par leurs confrères latinos. Les Néerlandais, qui constituent toujours la nation la plus importante dans la catégorie, voient aussi le retour parmi eux de Marc Leeuw, qui n'avait plus pris le départ du rallye depuis l'édition 2012.

2004 : Chagin face à De Rooy (22/40)

13/12/2017

La 40e édition approche… retour en 40 épisodes sur les images les plus fortes de l'histoire du Dakar.

En 2004, les camions Kamaz ont déjà trouvé la formule gagnante. Ils exercent sur le rallye une domination sans partage, emmenés par un capitaine de route que l'on surnomme déjà « le Tsar » bien que sa collection ne comporte à ce stade que trois titres. Pour autant, les camionneurs du Dakar ne sont pas du genre à abdiquer facilement, surtout lorsqu'on s'appelle Gerard De Rooy et qu'on assume l'héritage d'une lignée. Le fils de Jan De Rooy, vainqueur en 1987, dispute son deuxième Dakar comme pilote et entend bien barrer la route à Vladimir Chagin… mais ne termine que 3e de l'édition 2004. Pendant que le pilote du Tatarstan empile les titres et bat en 2011 avec un 7e succès le record de Karel Loprais, De Rooy s'obstine et la persévérance finit par payer. Le Néerlandais s'impose dans un premier temps en 2012, puis en 2016. 

1986 : le Dakar en deuil (21/40)

11/12/2017

La 40e édition approche… retour en 40 épisodes sur les images les plus fortes de l'histoire du Dakar.

L'homme qui a eu l'inspiration du Dakar, qui l'a créé, porté, nourri… a disparu. Emmené par le désert, qui se montre parfois cruel avec ceux qui l'aiment. Au début des années 80, Thierry Sabine avait su partager sa passion bien au-delà du cercle des amateurs de sports mécaniques, attirant notamment des personnalités du monde du spectacle. Daniel Balavoine, chanteur à succès et humaniste engagé, avait vu dans le Dakar une nouvelle façon de transmettre sa vision, participant par exemple à des projets d'installation de pompes à eau dans des villages africains. Le 14 janvier 1986, les deux hommes périssent dans un accident d'hélicoptère, accompagnés dans leur destin funeste par la journaliste du JDD Nathaly Odent, le technicien radio Jean-Paul Le Fur et le pilote François-Xavier Bagnoud. Sans son guide, le Dakar vacille, pleure, mais ne sombre pas. C'est son père, Gilbert Sabine, qui prend les commandes et l'aide à se relever.

2011 : Al Attiyah - Sainz, le grand duel (20/40)

09/12/2017

La 40e édition approche… retour en 40 épisodes sur les images les plus fortes de l'histoire du Dakar.

L'arrivée du Dakar en Amérique latine coïncide avec la maturité technique des Volkswagen Touareg, qui ont pris le dessus sur les Mitsubishi Pajero. Giniel de Villiers en 2009, puis Carlos Sainz en 2010, ont inscrit leurs noms au palmarès de l'épreuve. Et sur l'édition 2011, le duel se joue à couteaux tirés entre le « Matador » et Nasser Al-Attiyah, justement battu par son coéquipier espagnol par une marge infime de deux minutes l'année précédente. Sur les étapes chiliennes de Copiapo, les deux hommes se rendent coup pour coup. Mais à trois jours de l'arrivée, c'est Sainz qui craque le premier et perd plus d'une heure tanké dans les dunes de Fiambala. La voie est désormais libre pour le Qatarien qui connait à son tour la joie de la victoire et offre à VW son troisième… et dernier titre.

2015 : Uyuni, le lac perché (19/40)

07/12/2017

La 40e édition approche… retour en 40 épisodes sur les images les plus fortes de l'histoire du Dakar.

Se rendre à Uyuni, c'est toujours une expédition. Les touristes du monde entier y affluent et immortalisent leur visite par des clichés qui jouent avec la perspective : sur le plus grand lac salé du monde, la terre, le ciel et la ligne d'horizon se confondent. Le Dakar a découvert la Bolivie en 2014, mais pour cette première, seules les motos y avaient fait étape, la caserne d'Uyuni étant transformée en bivouac marathon. Et en 2015, les autos ont droit elles-aussi à leur séjour en altitude. L'espace exceptionnel se prête à un départ en ligne, qui leur est organisé pour la 8e étape. Un peu plus sensible à l'altitude que ses rivaux, Nasser Al Attiyah accuse le coup, mais conserve toutefois la tête du classement général. Le Qatarien est sur la route de son deuxième titre.

La Bolivie… toute la Bolivie !

07/12/2017

Pour la cinquième fois consécutive, le Dakar est accueilli en Bolivie. Cette fois-ci, ce n'est pas une incursion dans le pays qui a été programmée, mais une traversée s'étalant sur cinq jours, après le départ du Pérou et avant la dernière séquence en Argentine. Pendant que les pilotes et équipages du rallye observeront comme l'année dernière une journée de repos à La Paz, les aficionados pourront goûter à distance l'univers de la course avec la Feria Dakar qui sera organisée à Sucre, vendredi 12 janvier prochain. C'est d'ailleurs dans l'autre capitale de la Bolivie que s'est terminée hier la tournée sud-américaine de présentation de la 40e édition.

La visite du Dakar à Sucre donne l'occasion de se plonger dans l'histoire et la géographie de la Bolivie, dont elle est la deuxième capitale avec La Paz. Côté histoire, la ville porte le nom du maréchal Antonio Jose de Sucre, frères d'armes de Simon Bolivar, le Libertador d'une grande partie des pays d'Amérique du Sud au XIXe siècle. Côté géographie, l'Illustre et Héroïque Sucre, dans sa version complète, occupe une position centrale dans le pays : en marge du tracé qui a été retenu pour le Dakar 2018, mais bien représentative de l'engouement général que suscite le rallye depuis son premier passage en 2014. « C'est bien de la passion et de la joie qu'exprime le peuple bolivien aux pilotes du Dakar », confirmait à cet égard la Ministre de la culture Wilma Alanoca Mamani dans le cadre du cuartel San Francisco, où elle accompagnait Marc Coma pour présenter le programme bolivien du rallye.

Si le directeur sportif a pu rappeler que les conditions climatiques en Bolivie ajoutées à l'altitude peuvent parfois rendre les étapes extrêmes, l'avertissement n'effraie pas les pilotes du cru, qui seront particulièrement bien représentés dans la catégorie des quads. Leur porte-drapeau, Walter Nosiglia, a connu à deux reprises le bonheur de s'imposer sur des étapes, qui plus est à domicile. Pour sa cinquième participation il fera partie des prétendants au titre, mais se réjouit déjà pour l'heure de ce rendez-vous à Sucre : « C'est un beau signal que cette cérémonie de présentation et la Feria Dakar soient organisées à Sucre, puisque je suis né ici ! En tout cas je sais que le travail de toute l'année a été fait, et maintenant nous sommes prêts à nous engager dans cette nouvelle édition ». Précisément, ce ne sera pas n'importe quelle édition pour son compatriote Fabricio Fuentes, qui a déjà bouclé à deux reprises le Dakar mais s'investit cette fois avec un enthousiasme particulier : « Cette année je fête mes 40 ans, et je suis ravi de me confronter une nouvelle fois à ce défi pour célébrer mon anniversaire ». Rendez-vous est pris.

Cap sur Cordoba

06/12/2017

L'Argentine, qui accueille le Dakar pour la dixième fois consécutive, verra l'arrivée du rallye pour la septième fois au total. Mais Cordoba, la deuxième ville du pays, recevra cette fois-ci les pilotes en héros au terme de leur périple. Etienne Lavigne a commencé par rendre hommage aux sous-mariniers disparus du San Juan, attaché à la base navale de Mar del Plata qui avait accueilli le départ du Dakar en 2012. Les Argentins forment la deuxième population de concurrents sur le Dakar, avec 64 pilotes et copilotes, répartis sur 12 motos, 16 autos, 16 quads et 1 camion.

Ils ne pensent qu'à Cordoba ! Pour les pilotes et équipages des 342 véhicules attendus au départ de la 40e édition, l'attention est tout entière dirigée vers la ligne d'arrivée finale qui sera pour la première fois dessinée dans la capitale argentine des sports mécaniques. Et ceux qui sont venus en voisins assister à la conférence de présentation pour écouter Etienne Lavigne leur donner quelques détails supplémentaires ont bien la ferme intention de revenir en ville dans un peu plus d'un mois. Parmi eux, Kevin Benavides est susceptible de prétendre aux plus hauts honneurs, au vu de sa prestation en 2016 lors de sa première participation au Dakar (4e, une victoire d'étape). Le Salteño, qui évoluera à domicile en attaquant la partie argentine du parcours, fait son retour avec enthousiasme après avoir dû renoncer l'année dernière sur blessure : « C'était étrange de ne pas être au départ l'année dernière. Mais cette année, j'ai obtenu de bons résultats, j'ai fait le plein de confiance ». Donné parmi les favoris de la course, Kevin Benavides aura sur ses traces son jeune frère Luciano, mais aussi Franco Caimi, révélation argentine l'année dernière après sa 8e place.

Mais le pays qui accueille le Dakar depuis 2009 dispose parmi ses représentants de champions capables de s'imposer dans toutes les catégories. Fernando Villagra en camion et Orlando Terranova en auto tiendront le rôle de porte-drapeaux de la cavalerie argentine installée au deuxième rang dans le classement des nationalités sur le Dakar. Et la densité de prétendants légitimes est encore plus élevée chez les quaddeurs, où le toujours jeune Jeremias Gonzalez Ferioli, qui fêtera ses 22 ans dans quelques jours fera figure de candidat le plus sérieux au titre : « Je n'ai pas pu courir l'année dernière et ça a été une frustration. Alors je suis très motivé de revenir sur le Dakar, et je sais que ce sera une nouvelle belle opportunité. J'ai beaucoup travaillé, et j'ai tous les atouts de mon côté, surtout que l'arrivée sera jugée à Cordoba, où toute ma famille sera là pour m'attendre ».

2016 : Loeb tanké à Belen (18/40)

06/12/2017

La 40e édition approche… retour en 40 épisodes sur les images les plus fortes de l'histoire du Dakar.

Le phénomène est attendu, et il fait forte impression. Pour sa première participation au Dakar, Sébastien Loeb semble survoler la course durant toute la première semaine. Sur des terrains qui correspondent parfaitement à son pilotage, le nonuple champion du monde des rallyes  remporte trois étapes et occupe encore la tête du classement général à la journée de repos. Mais l'apprentissage du rallye raid est parfois cruel. Sur l'étape de reprise, le duo Loeb-Elena part à la faute à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée, sa Peugeot enchaine les tonneaux et les chances de victoire s'envolent. Le lendemain, les difficultés continuent et c'est un tankage en règle que les nouveaux venus doivent affronter. L'équipage s'accroche tout de même pour rejoindre l'arrivée finale à Buenos Aires, en 9e position du classement général.

Lima, les retrouvailles

05/12/2017

Lundi, à Lima, à un mois du départ, Etienne Lavigne a présenté le Dakar 2018 lors d'une conférence de presse. Les actions en faveur de la sécurité et de la protection du patrimoine et de l'environnement sont nombreuses et ont été validées par les autorités péruviennes. Parmi les pilotes péruviens présents, Nicolas Fuchs, 12e en 2017, a déclaré vouloir monter en puissance, tandis que la journaliste Fernanda Kanno souhaite rallier l'arrivée de son premier Dakar.

Ce sont des retrouvailles chaleureuses qui s'annoncent en janvier. Cinq ans après le dernier passage du Dakar au Pérou, Lima s'apprête à accueillir à nouveau le podium de départ et l'effervescence des vérifications qui précèdent le grand jour. Lundi, Etienne Lavigne et Marc Coma se sont rendus à Lima pour présenter le parcours de cette édition 2018, ainsi que les actions éco responsables entreprises en faveur de la sécurité, de la solidarité et de l'environnement. En présence du Ministre du Commerce et du Tourisme, Eduardo Ferreyros, du Maire de Lima Luis Castañeda Lossio et de représentants des ministères de la Culture, de l'Environnement et de l'Intérieur (Coronel Dino Escudero), ainsi que de l'Institut des Sports Péruvien, Etienne Lavigne est revenu en détails sur les 6 étapes péruviennes « exceptionnelles et pleines de surprises », qui marqueront la première semaine de ce 40e Dakar. Des étapes dont chaque kilomètre a été validé par les autorités locales. Eduardo Ferreyros, Ministre du Commerce et du Tourisme , a profité de l'occasion pour rappeler « à tous les fans de rallye de respecter les zones spectateurs qui seront communiquées par l'organisation trois jours avant chaque étape. Ces zones seront préparées pour accueillir le public qui pourra voir la compétition en sécurité et sans nuire aux zones sensibles ».

Un retour tant attendu 

« Les retrouvailles avec les dunes de Pérou étaient très attendues par les pilotes. La magie sera au rendez-vous dès le départ à Lima, quand ils s'élanceront dans le désert péruvien et les accompagnera jusqu'au podium de Córdoba », a de son côté souligné Marc Coma. Les Péruviens ont d'ailleurs saisi l'occasion de participer au Dakar « à domicile ». Parmi les engagés, l'on dénombre 24 pilotes et copilotes péruviens, 40 participants au total avec les assistances, 19 véhicules (7 motos, 6 autos, 4 quads, 2 SxS). Fernanda Kanno, la célèbre animatrice de télévision péruvienne de 34 ans, ne voulait pas manquer l'opportunité de participer à cette aventure dans son pays. « Pour cette première expérience, je veux aborder la course tranquillement et ne pas faire d'erreurs. Le classement n'est pas important, l'important c'est d'arriver à Córdoba ». De son côté, Nicolas Fuchs, 35 ans, 12e en 2017, suivra la même stratégie que l'année dernière. « Je souhaite monter en puissance, cela avait très bien marché en 2017. Le Dakar est un défi quotidien, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Tu arrives en enfer sans t'en rendre compte. L'important c'est de ne pas faire d'erreurs pour ne pas gâcher le travail d'un an », a-t-il déclaré. Du côté des quads, Ignacio Flores pourra-t-il rééditer sa performance de 2013, où il s'était imposé sur la première étape ? Réponse à partir du 6 janvier.









Engagements

[an error occurred while processing this directive]