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PARCOURS : LE PÉROU, CINQ ANS APRÈS

Pour sa 40e édition, qui sera également la 10e sur le continent sud-américain, le Dakar retrouve l’Océan Pacifique et surtout les dunes du Pérou, que les pilotes affronteront après avoir profité pendant quelques jours de la capitale Lima. La sélection se poursuivra en Bolivie, où la journée de repos sera observée dans une ambiance survoltée à La Paz. En termes d’enthousiasme et de bonne humeur, les aficionados argentins rivalisent parfaitement, en particulier ceux de Córdoba, où sera pour la première fois jugée l’arrivée finale du Dakar.

+ de 5 000 km de spéciales
- De 4 000 km de liaisons
7 étapes 100%
dunes / hors-piste
3 pays traversés

Pérou
Départ à Lima

Bolivie
Journée de repos
à La Paz

Argentine
Arrivée à Córdoba

14 étapes

Près de 9 000 km

7 étapes 100%
dunes / hors-piste

plus de 4 500 km
de spéciales

1 étape marathon
toutes catégories

près de 4 500 km
de liaisons

1 étape marathon
motos et quads uniquement

5 jours au-dessus
de 3 000 mètres
d’altitude

Trois pays : Pérou, Bolivie, Argentine

Dakar 2018 - Le parcours

Voir la carte en grand format (PDF, 3.8 Mo)

PARCOURS 2018 : LA 40e RUGISSANTE

"Le retour au Pérou, pour un séjour plus long qu’en 2012 et en 2013, nous a ouvert la possibilité d’explorer des secteurs encore inconnus, de façon à goûter à tous les sables du pays et de lancer le Dakar sur des bases élevées. Exigeante sur le plan physique, somptueuse en termes de paysage, la séquence bolivienne longera les aventuriers dans le registre de l’endurance extrême. Mais il restera encore des tests décisifs à passer en Argentine, où le Dakar atteindra son pic de difficulté, théoriquement sur l’étape de Super Fiambala. C’est là qu’il faudra briller pour triompher à Córdoba.", Marc Coma - Directeur sportif du Dakar

Samedi 6 janvier • Étape 1 / Lima - Pisco : 272 km (SS : 31 km)

Un peu de sable show

Au Pérou, on entre d’emblée dans le thème majeur de la séquence qui s’ouvre pendant cinq jours : le sable. Pour commencer, la ration servira simplement à mettre en appétit les meilleurs spécialistes. Tous les autres devront surtout en profiter pour régler des automatismes spécifiques à ce pilotage. Une belle descente avant d’arriver sur les bords d’un lac exigera déjà de la finesse.

Dimanche 7 janvier • Étape 2 / Pisco - Pisco : 278 km (SS : 267 km)

Parole aux copilotes

La boucle dessinée au large de Pisco comprend 90 % de hors-piste. Pour cet exercice de navigation, les autos auront le privilège de s’élancer en premier… privées des traces habituellement laissées par le passage des motos. Les risques d’enlisement seront réduits par la relative fraîcheur matinale, mais rien ne sera simple dans les canyons des 40 premiers kilomètres de spéciale, ni dans les dunes en escalier qui suivent.

Lundi 8 janvier • Étape 3 / Pisco - San Juan de Marcona : 502 km (SS : 295 km) / MQ, 501 km (SS : 295 km)

Avantage, "hors-piste"

À ce stade, les aguerris du Dakar se sentent encore à l’échauffement. Le défi du jour se joue majoritairement en hors-piste, sur un chott mais aussi au coeur de canyons. Les motos et quads s’écarteront pendant une quinzaine de kilomètres du tracé principal, sans augmenter la distance du jour. Les nouveaux-venus sur le rallye, dont certains auront déjà connu des difficultés, commenceront à perdre de leur fraîcheur !

Mardi 9 janvier • Étape 4 / San Juan de Marcona - San Juan de Marcona : 444 km (SS : 330 km)

En rangs !

La plage où est déclenché le chrono se prête parfaitement à un départ en ligne, avec de belles rangées de 15 pour les motos, et des concours d’accélérations à 4 pour les autos. Après cette séance de sprint sur la plage, les pilotes s’attaqueront à l’un des secteurs sablonneux les plus longs jamais empruntés par le Dakar : 100 kilomètres au total, avec des dunes de toutes les tailles ! Les écarts peuvent se creuser sur cette spéciale, d’autant plus que le dernier canyon sera délicat à trouver…

Mercredi 10 janvier • Étape 5 / San Juan de Marcona - Arequipa : MQ, 770 km (SS : 264 km) / AC, 932 km (SS : 267 km)

Chacun son tour

Spécificité du jour : les motos et quads d’un côté, les autos et camions de l’autre, débuteront leur course au petit matin sur les deux tronçons de spéciale au programme. Ce sont donc les équipages qui feront en premier connaissance avec le sable de Tanaca, enchaînant par exemple des montagnes de dunes sur une trentaine de kilomètres. Pour tout le monde, la liaison pour rallier Arequipa sera longue. Et l’arrivée au bivouac potentiellement tardive.

Jeudi 11 janvier • Étape 6 / Arequipa - La Paz : 758 km (SS : 313 km)

On monte d’un cran

Le Dakar quitte le Pérou et le désert pour aborder la montagne. Les pistes deviennent rapides, laissant à peine le temps de jeter un coup d’oeil aux nombreux lacs qui se trouvent sur le parcours. Le départ du deuxième secteur chronométré sera donné sur les rives du lac Titicaca. L’entrée dans l’Altiplano bolivien impose aux pilotes et équipages de s’adapter à l’altitude : on navigue déjà à 2 500 mètres. La journée de repos dans la capitale du pays permettra de s’acclimater.

Vendredi 12 janvier • Journée de repos à La Paz

Samedi 13 janvier • Étape 7 / La Paz - Uyuni : 726 km (SS : 425 km) / C, 669 km (SS : 368 km)

Ça roule !

Le passage de la frontière s’accompagne d’un changement de logiciel, à installer d’urgence dans le disque dur des pilotes et copilotes. Dans ce nouveau décor, le kilométrage quotidien augmente et les dunes disparaissent temporairement du paysage. La vigilance reste de mise sur les pistes roulantes qui constituent l’essentiel du programme sur la route d’Uyuni. Une fois à la caserne, les véhicules sont en parc de travail, mais sans leurs équipes d’assistance pour cette étape marathon.

Dimanche 14 janvier • Étape 8 / Uyuni - Tupiza : 584 km (SS : 498 km) / C, 558 km (SS : 380 km)

Prétendants, comptez-vous

Le deuxième volet de cette étape marathon propose aussi la spéciale la plus longue du rallye avec près de 500 kilomètres. Avant de quitter l’Altiplano, les pilotes passeront un sérieux test dans des dunes d’altitude, à 3 500 m au-dessus du niveau de la mer. De quoi corriger ou creuser des écarts en tête de course : la poignée d’hommes ou femmes qui seront en mesure de remporter le Dakar sera maintenant connue.

Lundi 15 janvier • Etape 9 / Tupiza - Salta : 754 km (SS : 242km)

Gare à la faute

Le programme de la journée est plutôt chargé pour rentrer sur le territoire argentin, mais la moyenne du vainqueur sera certainement l’une des plus élevées de la quinzaine. Les pistes à négocier sont par endroits sinueuses, mais globalement rapides. Ceux qui sauront se repérer dans les rios de différents gabarits pourront aussi maintenir une allure intéressante. Pour ne rien compromettre, il faut savoir rouler en confiance, sans s’exposer à la faute.

Mardi 16 janvier • Étape 10 / Salta - Belén : 795 km (SS : 372 km)

Concours de nav dans les rios

Le Dakar connaît dans le détail cette région… mais pas encore les dunes que les pilotes auront à surfer sur le vaste plateau sablonneux qu’ils aborderont en première partie de journée. Sur leur route, ils croiseront les véhicules d’assistance qui cheminent en direction de Belén… et auront pour la première fois l’autorisation d’intervenir en spéciale. Mais attention, le chrono tourne ! Enfin, c’est un concours de navigation qui se jouera dans les croisements de rios en fin de spéciale.

Mercredi 17 janvier • Étape 11 / Belén - Chilecito : MQ, 484 km (SS : 280 km) / AC, 746 km (SS : 280 km)

Super Fiambalá

Si la chaleur s’en mêle, rendant le sable plus meuble, c’est très certainement la zone la plus délicate d’Argentine… et potentiellement le site de tous les exploits pour un homme en forme, Stéphane Peterhansel peut en témoigner. Comme en 2016, les temps de la spéciale de la veille serviront à définir un ordre de départ mélangeant motos, autos et camions pour les 25 plus rapides. Ce soir-là, les motards séjourneront dans un bivouac isolé, pour leur deuxième étape marathon.

Jeudi 18 janvier • Étape 12 / Chilecito - San Juan : MQ, 722 km (SS : 375 km) / AC, 791 km (SS : 522 km)

Plein les bras

La gestion physique sera la clé de cette deuxième journée en marathon pour les motards, dont les bras ne seront pas épargnés par les centaines de virages et les passages caillouteux à encaisser. Dans cette journée à rallonge pour les équipages autos et camions, la lecture minutieuse du road-book sera la seule garantie pour ne pas jardiner dans les rios.

Vendredi 19 janvier • Étape 13 / San Juan - Córdoba : MQ, 904 km (SS, 423 km) / AC, 927 km (SS : 368 km)

Garder son sang-froid

Les autos profiteront ici des dunes de San Juan pour commencer leur journée… mais auront aussi à traverser un passage de fesh-fesh qui éprouvera leur sang-froid. Les connaisseurs des pistes de la manche argentine de WRC trouveront ensuite un terrain à leur convenance, où il y a tout de même davantage à perdre qu’à gagner. Dans l’histoire du Dakar, les exemples de pilotes qui ont laissé échapper le titre à la veille de l’arrivée sont nombreux !

Samedi 20 janvier • Étape 14 / Córdoba-Córdoba : 284 km (SS : 119 km)

Vigilance jusqu’au bout

L’heure est à la célébration, pour les vainqueurs des différentes catégories mais aussi pour tous les aventuriers qui achèveront le parcours de la 40e édition, dans l’une des villes du monde où la passion pour les sports mécaniques est la plus forte. Avant d’y savourer un « Fernando », le surnom que donnent les Cordobeses au cocktail national, il faudra d’abord traverser une trentaine de rios. Autant de pièges qui exigeront de maintenir jusqu’au dernier kilomètre un haut niveau de vigilance.

Engagements

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